mon sentiment

voila depui ce jour ou nous nous somme separer ma vie a totalemnt changer..........j'ai apris beaucoup sur moi...........je cherche a t'oublier mai c'est dure et j en peu plus............tt sa ma completement briser............meme si je montre une joie de vivre au fond de mwa sa va pas............des ke je retrouve une personne avec ki je peut faire un bout de chemin je gache tou car je ne me sen pas a l'aise avec elle.............je sui censaise entrain de me poser des kestion............depui ce jour je ne sai plus kelle direction prendre, ou aller, faire koi, si je doi aller avec un mec ou une fille toujour entrain de me remettre en kestion, de cherhcer des reponse a des question qui me gache la vie, je ne sai plus se que je veux, car je sui perdu au fond de moi...............marre de tte ces connerie, marre de ne pas savoir, marre de toujour me prendre la tete pour un oui ou pour un nn......................... peur du monde, peur de ne plus jamais pouvoir aimer komme twa je t ai aimer, peur de finir dans un tourbillon d'autodestruction.........................envie d'aimer,envie d'etre aimer,envie d'etre heureux comme tout le monde, envied'etre aprecie a ma juste valeur.................pourquoi je ne peu pas etre comme tout le monde arrete de me poser ces kestion ki ne serve a rien et ki me fond du mal, mai je ne peu m'en empecher c'est plus fort que moi..............voila mon triste sentiment de moi actuellement ...........;-(

P.S : pour ceux ki croirai ke je me la joue cosette ou ke je veuille kon prenne pitier de moi , ce n'est pas du tt sa c'est juste une simple analyse de moi ke j'avais besoin d'extereuriser tt simplement aler kiss a tte et tts

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 17:13

Modifié le lundi 21 juillet 2008 14:17

petit test : pour savoir komment j'aime

Vous vivez l'amour de façon réaliste


Votre analyse


L'amour toujours, vous n'êtes pas contre, encore faut-il le trouver ! Prudent(e), vous tenez d'abord compte de vos envies et vous n'hésitez pas à stopper net une aventure qui ne vous convient pas. Votre devise : mieux vaut être seul(e) que mal accompagné(e). Même si votre coeur est prêt à aimer et être aimé, vous gardez toujours les pieds sur terre, un peu trop peut-être. Méfiant(e) quand il s'agit de s'investir, vous devriez vous laisser aller et profiter des rencontres que vous faites. Vous verrez c'est sans danger.

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 09:51

petite pensées d'humour noir

alors ces jour ci j ai acheter un petit livre qui est celui des pensées d'humour noir et quelle que une sont tres simpa donc je les partaghe avec vous cher visiteur :

Voltaire (1694-1778) : J'approche tout doucement du moment ou les philosophe et les imbéciles ont la meme destinée.

Madame de Moufflers (1725-1800) : veuve, elle declara de son mari qui etait volage : "je vais enfin savoir ou il passe ses nuits."

Maximilien de robespierre (1758-1794) : la mort est le debut de l'immortalité.

Georges Jacques Danton (1759-1794) : nous deviendrons tous poeètes, nous allons tous faire des vers......

Jules Janin (1805-1877) : oraison funèbre pour son chien : glouton, coureur, mechant, lache et galeux, en somme feu mon chien etait presque un homme.

Alphonse Karr (1808-1890) : la premier partie de la vie se passe a desirer la seconde, la seconde a regretter la premiere.

Xavier Forneret (1809-1884) : le cercueil est le salon des morts, ils y recoivent des vers.
malade, on voulu lui faire venir un medecin et il declara, " non, je veux un fossoyeur, car je deteste les intermediaires."

Alexandre Pothey (1820-1897) : le lendemain de son mariage, un homme tua sa femme a son reveil. Moralité : la nuit porte conseil.

Jules Vallès (1832-1885) la mort n'est pas une excuse.

Georges Clemenceau (1841-1929) : les cimetiéres dont plein de gens irremplacable, qui ont tous ete remplaces.

Jean Richepin (1849-1926) : si j'etais immortel, j'inventerais la mortpour avoir du plaisir a vivre.

Alphonse Allais (1854-1905) : Allais composa une marche funebre, on n'y entendait que quelques soupires car, disait-il "les grandes douleurs sont muettes."

Elbert Hubbard(1856-1915) : ne prenez jamais la vie trop au serieux: de toute facon, vous n'en sotirez pas vivant.


# Posté le mercredi 16 juillet 2008 09:50

lara fabian : la difference

La différence
Celle qui dérange
Une préférence, un état d'âme
Une circonstance
Un corps à corps en désaccord
Avec les gens trop bien pensants,
Les m½urs d'abord
Leur peau ne s'étonnera jamais des différences
Elles se ressemblent
Se touchent
Comme ces deux hommes qui dansent

Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

Ils parlent souvent des autres gens
Qui s'aiment si fort
Qui s'aiment comme on dit "normalement"
De cet enfant tellement absent
De ce mal du sang qui court
Et tue si librement
Leurs yeux ne s'éloigneront jamais par négligence
Ils se reconnaissent, s'apprivoisent
Comme ces deux femmes qui dansent

Sans jamais parler sans jamais crier
Elles s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Elles se font confiance
Si vous saviez
Comme elles se foutent de nos injures
Elles préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

De Verlaine à Rimbaud quand on y pense
On tolère l'exceptionnelle différence

Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

# Posté le mardi 15 juillet 2008 19:18

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 07:55

michel sardou : le privilege

J'essaierai de choisir mes mots
Mais comment peindre un sentiment
Ce que je sais n'est pas nouveau
Je me connais depuis longtemps
En aucun cas préoccupé
Par les yeux ou les seins des filles
Dans mes nuits j'étais la poupée
Qu'on habille et qu'on déshabille

Est-ce une maladie ordinaire
Un garçon qui aime un garçon

Derrière les murs de ce collège
Ceux qui font tourner les manèges
Se sont-ils posé la question
Y a-t-il un Dieu qui nous protège
Une différence un privilège
Qu'est-ce qu'ils vont dire à la maison
Un garçon qui aime un garçon

Est-ce une maladie ordinaire
Un garçon qui aime un garçon

Depuis deux jours je n'en dors pas
Est-ce qu'ils m'accepteront encore
Apprendre que leur enfant se croit
Etre un étranger dans son corps
C'n'est pas comme avouer un mensonge
D'ailleurs je n'ai pas honte de moi
C'est crever l'abcès qui me ronge
Et finir en paix avec moi

Est-ce une maladie ordinaire
Un garçon qui aime un garçon

Derrière les murs de ce collège
Ceux qui font tourner les manèges
Se sont-ils posé la question
Y a-t-il un Dieu qui nous protège
Une différence un privilège
Qu'est-ce qu'ils vont dire à la maison
Un garçon qui aime un garçon
Y a-t-il un Dieu qui nous protège
Une préférence un privilège

# Posté le mardi 15 juillet 2008 17:08